Pourquoi je n’arrive pas à maigrir durablement malgré mes efforts ?
Tu fais des efforts mais tes anciennes habitudes alimentaires reviennent ? Comprends pourquoi lutter davantage n’est pas toujours la solution pour changer durablement.
PERTE DE POIDS
Céline FOLLY
8/2/20256 min read
Pourquoi je n’arrive pas à maigrir durablement malgré tous mes efforts ?
Tu sais peut-être déjà très bien ce que tu « devrais » faire.
Manger différemment. Moins grignoter. Faire davantage attention aux quantités. Bouger plus. Éviter certains aliments.
Et peut-être que tu l’as déjà fait.
Une fois. Deux fois. Dix fois.
Pendant quelque temps, tu arrives à contrôler davantage ton alimentation. Tu fais attention, tu suis tes nouvelles règles et tu constates parfois des changements.
Puis, progressivement, les anciennes habitudes reviennent.
Tu recommences à manger sans avoir réellement faim. À chercher certains aliments lorsque tu es fatigué, stressé ou contrarié. À perdre les changements que tu avais réussi à installer.
Et une conclusion finit parfois par s’imposer :
« Je manque de volonté. »
Pourtant, si la volonté suffisait à modifier durablement tous nos comportements, nous aurions rarement besoin de recommencer.
La question intéressante n’est donc peut-être pas :
« Comment me contrôler davantage ? »
Mais plutôt :
« Qu’est-ce qui me ramène toujours vers les mêmes comportements ? »
Perdre du poids et changer ses habitudes ne sont pas exactement la même chose
Il est possible de modifier temporairement son alimentation en s’imposant des règles très strictes.
Le problème apparaît lorsque ces règles nécessitent un effort permanent pour être maintenues.
Tant que tu es motivé, disponible et concentré sur ton objectif, tu arrives peut-être à les suivre.
Puis la vie reprend toute sa place.
Une journée difficile. Une mauvaise nuit. Une période de stress. Des vacances. Un conflit. Une baisse de motivation.
Et les comportements familiers peuvent revenir.
Parce que manger n’est pas uniquement une décision rationnelle.
Nous mangeons pour répondre à un besoin physiologique, bien sûr. Mais notre manière de manger est aussi influencée par nos habitudes, notre environnement, le plaisir, les situations sociales et parfois notre état émotionnel.
C’est pourquoi travailler uniquement sur ce que tu dois ou ne dois pas manger ne répond pas toujours à une autre question essentielle :
Pourquoi est-ce que je mange de cette manière dans certaines situations ?
Quand manger répond à autre chose qu’à la faim
La nourriture peut parfois remplir plusieurs fonctions.
Elle peut représenter un moment de plaisir après une journée difficile.
Une récompense.
Une pause.
Une habitude installée devant la télévision.
Une manière de traverser l’ennui.
Ou quelque chose qui apporte momentanément du réconfort lorsque tu te sens stressé, triste, seul ou tendu.
Cela ne signifie évidemment pas que chaque envie de manger cache un problème émotionnel.
Mais lorsque certains comportements se répètent dans les mêmes circonstances, il peut être utile de regarder ce qui les déclenche, plutôt que d’essayer uniquement de les interdire.
Tu peux commencer par observer, sans te juger :
Dans quelles situations est-ce que je mange alors que je n’avais pas particulièrement faim ?
Qu’est-ce que je ressentais juste avant ?
Est-ce que je recherche toujours les mêmes aliments dans ces moments-là ?
Qu’est-ce que manger m’apporte immédiatement ?
Le but n’est pas de te surveiller encore davantage.
C’est au contraire de remplacer progressivement la lutte par de la compréhension.
Si tu constates que les émotions occupent une place importante dans ces comportements, tu peux aussi approfondir le lien entre émotions et alimentation.
Plus je me contrôle, plus je finis par craquer ?
Lorsque quelque chose ne fonctionne pas, notre premier réflexe est souvent de faire davantage de ce que nous faisions déjà.
Tu n’as pas réussi à respecter tes règles ?
Tu en ajoutes.
Tu as mangé un aliment que tu voulais éviter ?
Tu décides d’être encore plus strict demain.
Tu as repris certaines habitudes ?
Tu te promets de faire preuve de davantage de volonté.
Un cycle peut alors progressivement s’installer :
contrôle → tension → écart → culpabilité → nouveau contrôle.
Le problème n’est alors plus uniquement ce que tu manges.
Tu peux finir par être en lutte permanente contre toi-même.
Certains aliments deviennent « interdits ». Un repas plus riche devient un « échec ». Une période plus difficile remet en question tous les efforts précédents.
Et plus tu interprètes chaque difficulté comme la preuve que tu manques de volonté, plus tu risques de répondre par encore davantage de contrôle.
Comprendre ce cycle ne signifie pas abandonner ton objectif.
Cela signifie reconnaître qu’augmenter constamment la pression n’est pas forcément ce qui permettra de modifier durablement un comportement.
Ton corps donne aussi des informations
Il y a également les sensations corporelles.
La faim.
La satiété.
L’envie.
Le plaisir.
Elles peuvent sembler évidentes, mais nous ne sommes pas toujours habitués à les écouter.
Tu peux avoir appris à terminer systématiquement ton assiette.
À manger à certaines heures même lorsque tu n’as pas vraiment faim.
À ignorer ta faim parce que « ce n’est pas encore l’heure ».
À attendre au contraire d’avoir extrêmement faim avant de manger.
Ou à continuer à manger alors que le plaisir diminue, simplement parce que la quantité prévue est encore devant toi.
Retrouver davantage d’attention à ces sensations peut donc faire partie d’un travail plus global sur le comportement alimentaire.
Cela ne signifie pas qu’il suffirait « d’écouter son corps » pour résoudre toutes les difficultés liées au poids.
Mais cela permet de remettre dans l’équation une information qui peut avoir été progressivement remplacée par une accumulation de règles extérieures.
Et l’hypnose dans tout ça ?
C’est ici qu’il faut distinguer cet article de ma page consacrée à l’accompagnement.
L’hypnose n’est pas une méthode qui ferait automatiquement perdre du poids.
Dans le cadre d’un accompagnement, elle peut être utilisée comme un outil pour travailler sur certains automatismes, habitudes, représentations ou situations associées au comportement alimentaire.
L’intérêt n’est donc pas de demander à l’hypnose de « faire maigrir » ton corps à ta place.
Le travail porte plutôt sur certains mécanismes qui peuvent rendre le changement difficile à maintenir.
Par exemple : des comportements devenus très automatiques, certaines associations entre émotions et nourriture, ou encore la manière dont tu vis certaines situations alimentaires.
C’est précisément pour cette raison que la question du poids ne se résume pas toujours à :
« Qu’est-ce que je dois manger ? »
Si tu veux comprendre comment j’utilise concrètement l’hypnose dans ce cadre, je présente [mon accompagnement par hypnose autour de la perte de poids et du rapport à l’alimentation].
Arrêter de se battre contre soi ne signifie pas renoncer
Comprendre son fonctionnement ne signifie pas renoncer à changer.
Ce n’est pas non plus une manière de dire que les habitudes alimentaires n’ont aucune importance.
Il s’agit plutôt de distinguer deux démarches.
La première consiste à essayer encore plus fort de contrôler un comportement qui revient.
La seconde consiste à chercher pourquoi ce comportement revient.
Qu’est-ce qui le déclenche ?
Dans quelles circonstances apparaît-il ?
Quelle fonction remplit-il parfois ?
Qu’est-ce qui le rend si automatique ?
Qu’est-ce qui rend les changements difficiles à maintenir dans la vie quotidienne ?
Ces questions permettent de passer d’une logique de confrontation avec soi-même à une logique d’observation et de compréhension.
Et cela change aussi la manière de regarder les difficultés.
Au lieu de penser :
« J’ai encore échoué, je n’ai aucune volonté. »
tu peux commencer à te demander :
« Qu’est-ce qui s’est passé cette fois-ci et qu’est-ce que cela m’apprend sur mon fonctionnement ? »
La nuance peut sembler petite.
Elle est pourtant importante.
Parce qu’on ne travaille pas de la même manière avec soi lorsqu’on se considère comme le problème et lorsqu’on cherche à comprendre le problème.
Et si tu cherchais moins à te contrôler et davantage à te comprendre ?
Si tu as déjà essayé de nombreuses fois de modifier ton alimentation, tu n’as probablement pas besoin qu’on te répète simplement de faire davantage d’efforts.
Tu as peut-être davantage besoin de comprendre ce qui, chez toi, rend certains changements difficiles à maintenir.
Tes habitudes.
Les situations qui les déclenchent.
La place éventuelle des émotions.
Ta perception de la faim et de la satiété.
Les automatismes qui se sont installés avec le temps.
Cela ne garantit pas un résultat particulier sur la balance.
Mais cela permet de poser une question souvent beaucoup plus utile que :
« Pourquoi est-ce que je manque autant de volonté ? »
La question devient :
« Qu’est-ce que je n’ai pas encore compris dans ma manière de fonctionner ? »
Et c’est à partir de cette compréhension que tu peux commencer à travailler différemment.
Tu souhaites travailler sur ton rapport à l’alimentation ?
Si tu as l’impression de reproduire les mêmes comportements malgré tes efforts, je propose un accompagnement par hypnose pour travailler sur les habitudes, les automatismes et les situations qui peuvent influencer ton rapport à l’alimentation.
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Thérapeute-Coach à distance ou à Lille, spécialisée en hypnose, PNL, accompagnement émotionnel, Je vous propose des séances adaptées à vos besoins.
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